Les Amis de la Maison des Arts et des Traditions

L’A.M.A.T c’est quoi ?
C’est une association qui a pour objet de promouvoir en général toute action bénéfique à la pérennisation de la  » Maison des Arts et des Traditions  » rue de l’Eglise à Rouhling.

Si vous souhaitez participer à la réhabilitation de la Maison Lorraine ou simplement devenir membre de l’association, contactez le Président.

Raymond Lehmann
06 21 10 01 96

Datation de l’implantation

Au mois de mai 2001, la municipalité a fait l’acquistion de la maison de Monsieur JUNG Joseph au n°4 de la rue de l’Eglise.

Aux premiers dires et aux premières constatations, l’implantation de cette maison pouvait dater du 19ème siècle. Cela aurait déjà été une très ancienne construction.

Au cours de l’établissement du dossier, afin de pouvoir effectuer des demandes d’aides financières pour sa restauration, nous avons fait appel à un architecte venant du C.A.U.E. (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Moselle) spécialisé dans le domaine des maisons rurales.
Le but étant d’établir des devis et faire un diagnostic de l’état de l’immeuble, qui s’est révélé être une ferme traditionnelle lorraine ayant gardé ses trois rangs caractéristiques : le logis, l’étable et la grange.
De l’avis de l’architecte cette maison devrait être plus ancienne que ce que nous pensions.
Suite à quelques recherches sur le plan cadastral napoléonien au sein de la mairie, nous avons pu vérifier que cette maison existait déjà en 1817 et peut-être même avant.
Afin de pouvoir continuer nos recherches sur l’année de son implantation, le seul moyen était de consulter le livre des Terriers de 1708 qui est classé aux Archives Départementales de la Moselle à St Julien-Les-Metz.

Il y a un siècle environ, ces trois maisons étaient habitées par SPOHR Nicolas (au coin) épouse JUNG, JUNG Pierre (au milieu) et KLEIN Jean Nicolas.
Une 4ème maison avait été construite entre temps par la famille SIEBERT, les autres étant plus récentes.
Les « GILLE » immigrés francophones dans les années 1680, sont devenus « SCHILL » sous la plume du curé Hegener, un germanophone, dès 1724 .
Ils étaient fort nombreux pendant tout le 18ème siècle, mais le patronyme a disparu de Rouhling au début du 20ème siècle.
Lieux-dits et Rues : Les jardins derrière ces maisons sont appelés « Durretzel » dans le Terrier, nom qui a disparu parce que situés derrière les maisons.
Par contre le lieu-dit « Gruenetzel » en contre-bas est resté en usage jusqu’à la construction de la nouvelle route en 1948, parce que composée de petites parcelles jardinées
« Kuhweg » était la rue depuis l’église vers Cadenbronn et « Hohlgass » la rue des Roses actuelle. Ces deux noms sont restés en usage de nos jours chez les anciens.

Des recherches sont en cours afin de connaître les propriétaires successifs depuis Nicolas GILLE jusqu’à Joseph JUNG, par la branche maternelle des WARY.

(Extrait du Bulletin Municipal n°75 – Décembre 2001)

Propriétaires et Locataires

M. Wack Joseph notre historien communal vous présente le résultat des recherches qu’il a effectuées au sujet des locataires et propriétaires de cette maison.

Nous avons vu que d’après les archives de la paroisse, la maison portant aujourd’hui le n°4 de la rue de l’Eglise, acquise par la Commune en mai 2001, avait été habitée en 1708 par Nicolas GILLE et que ses 2 voisins étaient ses fils Louis et Jean-Paul. Nicolas est décédé en 1719.
Une particularité intéressante serait encore de signaler : il existait un PUITS derrière la maison, aujourd’hui disparue, habitée alors par Jean-Paul ; le « voisin » Nicolas y avait un droit d’usage, un puits mitoyen !
Ces 3 MAISONS, appartenant à la même famille, avaient des qualités très différentes :
– celle du coin (maison Spohr) était spacieuse et avait, par le côté, un accès à l’arrière où se trouvaient les bâtiments agricoles,
– celle de l’autre côté de l’îlot (maison Klein) était petite, impropre à une exploitation agricole mais avait un accès à l’arrière,
– celle du milieu qui nous intéresse tout particulièrement était très  » correcte  » en elle même pour un agriculteur de cette époque mais avait 2 inconvénients majeurs :
· ENSERREE , donc sans accès à l’arrière
· AU BORD DE LA ROUTE, donc sans l’indispensable  » usoir « .
Les occupants de ces 2 dernières maisons n’étaient alors PAS des exploitants agricoles mais des  » manouvriers  » (Tagelöhner), ce qui signifie que chacun n’avait que 80 ares de terres, prés et jardins à sa disposition.
A la mort de Nicolas en 1719, sa maison passa logiquement à son fils Jean-Paul qui avait alors déjà 6 enfants et une maison beaucoup plus petite que celle de son frère Louis.
Il serait difficile de retrouver tous les actes notariés concernant la transmission de cette maison pendant près de 3 siècles. Il apparaît toutefois très vraisemblable qu’elle passa ensuite à sa fille Elisabeth qui se maria le 21 février 1746 avec Nicolas WARY. Dès lors, elle resta dans la branche mâle des Wary à travers 5 générations, les propriétaires successifs ayant été Hubert, Jean, Jean Nicolas, Pierre.

Depuis un siècle, la succession s’effectua comme suit :
EN 1903, par un acte de dévolution de succession et de liquidation,  » la maison sise, Hauptstrasse n° 79, entre Nicolas Spohr et Nicolas Klein  » fut transmise à Pierre WARY et son épouse Marie, née Kessler ; le couple s’était marié en 1890. Pourquoi cette transmission tardive alors que les parents de Pierre étaient décédés tous les 2, déjà en 1882 ?
EN 1923, par un acte de succession, cette maison revint à Anne WARY, fille de Pierre décédé en 1911, épouse de Pierre JUNG, pour MOITIE et à ses 2 fils Joseph et Alfred pour un quart chacun.
EN 1971, par un acte de vente-licitation (pour mettre un terme à l’indivision ci-dessus) cette maison échut à Joseph JUNG qui devint propriétaire unique ; son frère Alfred hérita alors d’une maison d’un oncle Joseph WARY, décédé en 1965, à titre compensatoire.

JOSEPH, célibataire, parti en maison de retraite à Puttelange, en resta propriétaire jusqu’à sa mort le 14 novembre 2000. La succession fut réglée par le juge de tutelle, ses 3 nièces étant ses héritières.
La commune se porta acquéreur en vue de sauvegarder la dernière maison rouhlingeoise, typique d’une époque révolue.
(Extrait du Bulletin Municipal n°76 – Mars 2002)

Dernière famille ayant habité la Maison

Dans les lignes qui suivent, nous présentons ceux qui sont plus près de nous et que nos aînés ont bien connus.

ANNA
Le personnage central est Anna : elle fut pendant de nombreuses années au coeur de cette maison qui l’a vu naître le 17 avril 1891, fille ainée de Pierre WARY et de Marie KESSLER, couple marié le 17 juin de l’année précédente. Tout juste deux ans plus tard, un petit frère vint agrandir la famille mais il décéda à l’âge de 2 ans. Que peut ressentir une petite fille de 4 ans en perdant son frère et compagnon de jeux de tous les jours ? Qu’a-t-elle pu ressentir l’année d’après lorsque le petit Joseph vint le remplacer.

LE DRAME
Enfance et adolescence sans histoire, partagées entre école et église si proches, travaux de ménage et des champs… jusqu’au 13 décembre 1911, une date qui ressemble fort à un compte à rebours !
Ce mardi – jour de marché – le père – Pierre WARY – 52 ans, agriculteur, se rendit à pied à Sarreguemines pour faire quelques emplettes. Ce 13 décembre 1911 lui fut fatal : on ne devait plus le revoir vivant ! Il s’était rendu dans une quincaillerie sise dans l’actuelle rue de Verdun quand une terrible déflagration souffla la maison, enterrant 8 personnes sous les décombres : l’apprenti-vendeur était descendu dans la cave, une lampe à pétrole à la main, pour servir du… pétrole à un client ; le réservoir de la pompe à essence était tout près… le destin fît le reste !
La mère, Marie KESSLER, resta seule avec ses 2 enfants, ANNA, 20 ans et Joseph, 15 ans.

LE SECOURS
Mais la famille KESSLER était fort nombreuse et Marie avait 2 frères mariés, 2 soeurs et 2 frères célibataires. Ces 2 derniers vinrent s’établir chez elle pour conduire l’exploitation agricole : Jean-Pierre, l’aîné, déjà âgé de 68 ans, ouvrier d’usine et Joseph dit « Youp », le cadet, 55 ans, agriculteur de métier. Ils avaient construit de 1880 à 1885 la belle et grande maison, actuellement 12, rue de Sarreguemines, avec leurs 2 soeurs Elisabeth dite « Lisjé » et Catherine.
Tout alla bien jusqu’à l’affaire du TAS de FUMIER! La maison n’ayant pas d’usoir, le fumier était de tout temps entreposé contre le mur du cimetière, devant l’église, juste en face de la porte de l’étable. Par une nuit noire, plusieurs garçons déplacèrent le tas contre la façade de la maison ; quelques uns avaient fait le guet aux portes et fenêtres de la maison. « Yop » devint furieux, soupçonna le Curé d’être l’instigateur, ne mit plus jamais les pieds à l’église et finalement les 2 frères retournèrent dans leur maison, route de Sarreguemines.

SON FOYER
Entre-temps, la Grande Guerre avait confisqué tous les jeunes hommes et ANNA dut attendre le 20 octobre 1919 pour se marier avec Pierre JUNG, de 6 ans son aîné. Deux garçons naquirent de cette union : Joseph, le 02 décembre 1920 et Alfred, le 12 mai 1924.
L’année 1930 fut endeuillée par la mort de la grand’mère, Marie KESSLER, âgée de 76 ans, qui avait vécu au foyer ; les 2 frères venus à son aide en 1911 décédèrent aussi la même année, « Youp » fut trouvé mort dans son champ, route de Grosbliederstroff (74 ans) et Jean-Pierre décéda 4 jours avant sa soeur, âgé de 87 ans.

UN NOUVEAU DRAME
La famille connut l’évacuation de 1939 à Boutiers St Trojan où Joseph passa le Conseil de Révision. Lors de l’incorporation des Lorrains dans la « Wehrmacht », il fut d’abord réformé mais incorporé tout de même en 1943.
Alfred dut faire une année de « Arteitsdienst » et fut ensuite incorporé dans la « Wehrmacht » qu’il déserta pour se cacher à la maison.
Puis arriva le bombardement du 13 juillet 1944. Pierre était parti avec sa faucheuse attelée de 2 boeufs vers Welferding. Lorsque les bombes tombèrent à proximité, les boeufs s’emballèrent et Pierre tomba sous la machine qui le déchiqueta. Il décéda le surlendemain à l’hôpital de Sarreguemines, âgé de 58 ans.
Lorqu’Anna enterra son mari, elle était SEULE : son frère Joseph et son fils Joseph étaient aux armées ; Alfred, caché, ne pouvait évidemment pas assister aux obsèques de son père.

EPILOGUE
En 1949, Alfred se maria et Anna eut encore la joie d’être la grand’mère de 3 filles qui habitèrent chez elle jusqu’en 1965 avant de déménager dans une maison voisine. Joseph, resté célibataire, fut le soutien de sa vieillesse.
Voici donc les personnes que cette maison abrita au cours de ce 20ème siècle si riche en événements !
« Objets inanimés, avez-vous donc un âme ? » s’interrogeait le poète, les vieilles maisons sûrement!
(Extrait du Bulletin Municipal n°77 – Juin 2002)

Dernier habitant

Dans notre « Rouhling Information » n° 7, nous avons présenté des HABITANTS de cette maison, surtout ANNA et les drames qu’elle a vécus au cours de sa vie. Sa petite famille prit de l’ampleur quand le fils Alfred se maria en 1949 et lui donna 3 petites filles. Mais la maisonnée se réduisit en 1965 lorsque la jeune famille déménagea pour s’installer dans le voisinage. Il restait ANNA et JOSEPH, le fils aîné, célibataire. Cette intimité devait durer 10 ans, jusqu’à la mort d’Anna le 21 janvier 1975, à l’âge de 84 ans.
JOSEPH RESTA SEUL… pour son malheur.

Sa Jeunesse. Ceux qui ne l’ont connu que dans ses vieux jours, ne se sont guère posé de question sur son passé. Il était né le 02 décembre 1920 dans cette maison. A l’école et au cathéchisme, il fut un bon élève, d’une intelligence au-dessus de la moyenne, un bon copain. A l’âge de 16 ans, il fut embauché aux H.B.L. comme mineur de fond au Puits Simon, jusqu’à l’Evacuation. En Charente, la famille habitait en bas dans la Grand’Rue, à Boutiers. Il y passa le Conseil de Révision ; (Photo page 56 de notre Album Photo « La Mémoire du Siècle »).
« Bon pour le Service » : c’était un costaud !

La Guerre. Comme beaucoup de Rouhlingeois, la famille connut un retour perturbé en 1940. Leur maison, peu endommagée, était occupée par les ouvriers de l’entreprise de la Reconstruction, qui l’utilisaient comme DORTOIRS ; parmi eux de nombreux Rouhlingeois. De retour au printemps 1941, JOSEPH travailla aussi au village et contribua à rétablir l’exploitation agricole familiale. Plus tard, il reprit son emploi au Puits Simon mais « en surface », au service de chargement des wagons de chemin de fer.
C’est là que ses collègues de travail lui trouvèrent le surnom de « POLDI » : d’après certains témoignages, parce qu’il répondait par de GRANDS RIRES à toutes sortes de propos ! (POLDI, diminutif autrichien de Léopold, est une célèbre figure humoristique à Vienne!).
Puis en août 1942, survint l’effrayante nouvelle de la mobilisation des Alsaciens-Mosellans dans la « Wehrmacht ». Les classes 20 à 24 étaient les premières concernées, donc la sienne et celle de son frère. Ils furent mobilisés tous les deux : Alfred s’évada et se cacha à la maison ; JOSEPH resta, fut fait prisonnier et fut avec son oncle Joseph WARY un des derniers à rentrer en 1945. Ce qu’il a vécu pendant cette sombre période n’est pas connu car il n’en parlait jamais. Il n’a pas été au front de l’Est ; en lui posant des questions, il répondait : « J’ai toujours été à Berlin, là ils avaient besoin de moi : », une réponse désarmante ! Comme s’il avait été un rouage essentiel du Quartier Général !! Pourquoi n’a-t-on pas voulu lui mettre un FUSIL entre les mains ?

Dans le Civil. En son absence, son père était mort accidentellement lors du bombardement du 13 juillet 1944. Ensuite, au cours des 30 années suivantes, il mena une vie sans histoires : travailleur régulier à la mine, agriculteur peu enclin à la modernisation sauf le tracteur, méfiant et peu expansif, bonnes mais superficielles relations de voisinage, quelques timides tentatives d’approcher les filles…
Et puis, en 1975, se produisirent 2 événements traumatisants : la RETRAITE qui lui coupa le contact journalier avec l’extérieur, le DÉCÈS de sa MÈRE, qui le plongea dans la solitude… dans un intérieur peu accueillant.

La Solitude. Dès lors commença une lente érosion de ses capacités physiques et mentales. Peu doué pour les travaux ménagers, réticent à suivre des conseils relatifs à l’agriculture et à l’élevage, (« Je fais comme on a toujours fait ! »), il s’éloigna des réalités de la vie et devint l' »ORIGINAL » que beaucoup ont connu. Il se brouilla même, sans raisons apparentes, avec certains voisins.
Ses longs et pénibles déplacements en vélo, les files de voitures derrière son tracteur à l’entrée de Sarreguemines, ses retards pour rentrer les récoltes, ses négligences coupables envers ses bêtes et… sur sa personne, lui valurent d’abord railleries et sarcasmes ; ensuite, lorsque le « danger » devint flagrant, un « CONTROLE » par les autorités qualifiées (DASS – SPA…) sur instigation de la Municipalité ; « contrôle positif « , qui aboutit à une décision de justice de mise sous tutelle jugée nécessaire pour préserver sa santé, voire sa vie. Après soin et examen à l’hôpital et au Centre Spécialisé de Sarreguemines, il fut placé en maison de retraite à Puttelange-aux-Lacs en 1993.
Cette privation de liberté pourtant salutaire, ne trouva pas son agrément de suite et il pensait rentrer chez lui (Il n’a jamais su qu’on avait « vidé » sa maison et a même fait une tentative d’évasion !). Il s’y habitua pourtant et apprécia les bons soins si bien qu’à la fin, il s’y plaisait sans réserve.
Il décéda à Sarreguemines le 14 novembre 2000 et fut enterré à Rouhling dans une relative indifférence.

X X X X X X X X

Dans la mémoire de ceux qui l’ont connu subsistera l’image de sa silhouette bourrue, le gros béret vissé droit sur la tête, appuyé contre son vélo penché dont le porte-bagages surchargé était recouvert d’un épais manteau noir…
Il est heureux que SA MAISON soit conservée en souvenir d’une famille honorable, de son DERNIER HABITANT, d’une époque révolue.
(Extrait du Bulletin Municipal n°78 – Septembre 2002)

Travaux réalisés par les membres de l'AMAT

Travaux réalisés en 2002
26 octobre 2002.
Débroussaillage et abattage des arbres
une partie des personnes qui ont participés au travaux
de l’arrière de la maison Lorraine.

Bruno – Raymond – Michel – Christian – Laszlo et Joseph
Laszlo – Bruno – Raymond et Bernard
Michel à l’élagage avant l’abattage
l’arrière de la maison après les travaux.

18 janvier
Nettoyage de deux pièces du presbytère qui serviront à entreposer les objets des futures expositions ainsi que la sélection et rangement du matériel agricole dans la « Maison Lorraine ».

30 avril
Nivellement du terrain pour l’accès à l’arrière de la maison
Extraction des souches d’arbres
Nettoyage des abords arrières

11 octobre
Récupération de matériel chez les généreux donateurs


22 mai – Inventaire et rangement des objets de la collection


31 Juillet – Arrachage du faux plafond


Arrachage des enduits en plâtre aux murs et plafonds pour laisser apparaître les colombages



Nettoyage des sols évacuation des gravats


30 octobre – Travaux de nettoyage dans la maison.
Elimination des supports rajoutés sur les murs
afin de permettre d’apprécier l’état des parties cachées

 Visite d’une maison Lorraine à Hannonvile sous les côtes (Meuse)
Viviane, Isabelle, Bernard H., Christian, Bernard G. et Raymond 
Les murs et plafonds dans leur état d’origine Viviane, Isabelle et Pierrot procèdent au décrépissage des mursDidier et Michel procèdent au descellement des machines de l’ancienne menuiserie


Les bénévoles en tenue de travail
1er rang, Isabelle, Viviane, Bernard,
2ème rang, Raymond, Joseph, Christian, Michel

Francis et Bernard s’affèrent au nettoyage des poutres Patrick à la rénovation plafond Isabelle au grattage des joints Viviane au grattage des joints Joseph mélange le ciment à joints Pierrot a entrepris la consolidation des joints Christian installation des gaines électriques Les bénévoles sur le nouvel escalier qui mène à la plate-forme Christian et Didier au montage de la cabine de l’atelier du charpentier Patrick et Didier à l’installation de l’atelier du charpentier Rénovation d’un « Colombage » La maison Lorraine Transport des machines avec l’aide l’entreprise M&OMise en place des machines avec l’aide l’entreprise M&O

Joseph manie le marteau avec adresse Pierrot nettoie les cochonneries des autres « Immer ich!!! » Les bénévoles autour de la pierre à eau (Wasser stein) Joseph place les fermetures des mangeoires Christian, Francis et Bernard à la finition du plancher Démontage de l’ancien plancher de la grande pièceLe président à l’ouvrage Patrick à la pose du plancher Christian et Michel creusent l’évacuation de l’eau de pluie La grande pièce terminée Les gaines électriques sont posées dans le solIsabelle et Viviane devant le mur des lamentations pour le « décrépissage »

Bernard Christian et Marcel ajustent la pierre à eau on arase la longueur une petite pause bien méritéedirection la cuisine la pierre à eau est en place  dans l’étable (sous la cuisine) un pilier en chêne sert de renfort


un petit sac de graines porte bonheur.


Rénovation du sol de la cuisine.
mur brut avant sous-couche avant la pose de la pierre à eau plafond et crépis définitif remplissage plancher par un produit isolant de l’humidité pose du parquet la cuisine terminée murage arrière du four faisant apparaître sa réduction

déménagement d’objetsRéfection des jointsRéfection des joints Réalisation de la porte-trappe Essai de l’attelage sur l’ancien 😉


Fabrication de l’escalier
prise de mesures pour l’escalierl’escalier réalisé par Didier.


Rénovation du couloir.
nettoyage du plafondnettoyage des murs évacuation des gravatsréfection du plafondsous couche du crépis couloir terminé


Une petite pausepose de la porte arrière du poulaillerréfection d’une ancienne porteréalisation des joints entre les pierres par Pierrot    nettoyage du linteauremise en peinture des volets réparation d’un ancien banc avec une chignole d’époque  refection de l’âtre préparation de l’emplacement pour
la cuve de récupération d’eau de pluiela cuve de récupération d’eau de pluie  Les outils du Charronhabillement du linteau
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Construction des toilettes.

Habillement du mur extérieur des toilettes.

Enfouissement de la cuve de récupération d’eau de pluie,
qui servira à l’arrosage du futur potager. 1 – Enfouissement de la canalisation de récupération d’eau du toit 2 – Enfouissement de la canalisation de récupération d’eau du toit 3 – talus brut4 – Fondations mur de soutien Michel 5 – Fondations mur de soutien 6 – Fondations mur de soutien 7 – Fondations mur de soutien 8 – Préparation du mur de renfort , Maurice, Francis et Marcel 9 – Installation de la cuve 10 – Préparation de l’escalier 11 – Muret d’encastrement de la cuve 12 – Muret et marche de l’escalier 13 – cheminement pour entrer dans la maison14 – Balustrade et fin des travaux

Palier à l’étage.
Élimination des supports au plafond
2- Isabelle et Viviane
3 – supports éffondrés
4 – Viviane

5 – torchis effondré
6 – poutre centrale fendue et renforcée
7 – poutre extérieure fendue et renforcée
8 – la poutre audessus de la chambre 2, ne repose plus
9 -le bout de la poutre centrale est pourrie
Préparation des renforts

10- découpe du mur
 11 – insertion d’un pilier 12 – pose de la poutre horizontale servant de renfort 13 – pilier et poutre transversale
14 – pose d’un piler central et rallonge de la poutre horizontale.
Finitions du mur

15 – Francis – crépissage du mur
16 – Marcel – remplissage de béton pour l’assise de la poutre

17 – pilier inséré dans le mur 18 – nouvelle rambarde d’escalier
19 – finition du crépis

Réalisation d’un plancher en madriers
au-dessus de l’étable.


1 – Michel et Marcel

2 – Francis
3 – Michel et Marcel
4 – Joseph 

5 – Francis

6 – Bernard nettoie et traite la façade


7 – Marcel et Francis
8 – … et Michel

9 – Marcel et Francis

10 – Maurice

11 – Maurice, Marcel et Michel

12 –

13 –

Rehaussement de maçonnerie pour finition du plancher

14 – Patrick et Francis

15 – Francis et Marcel

16- Francis et Pierrot, installation d’un garde-corps

17 – Marcel et Maurice, réfection du plafond du pallier

18 – Bernard, traitement des fissures de la chambre. La maison fleurie en septembre 2013 

1 – Bernard et Viviane, réfection de la peinture des fenêtres
2 – Francis, Marcel et Maurice mise en place
d’une toile de sous-toiture

3 – Bernard et Viviane

4 – Michel et Marcel
mise en place d’une toile de sous-toiture
5 – Michel
réalisation des saignées pour l’électricité

6 – Joseph, traitement des planches

7 – Marcel et Francis
mise en place d’une toile de sous-toiture

8 – pose d’une porte d’accès  l’étage

9 – mise en place d’une toile de sous-toiture

10 – réfection de la peinture du garde-corps
extérieur

11 – Francis pose un faux plafond en bois

12 – Le faux plafond

13 – Plafond du pallier

14 – la « gut’stub », (belle chambre)

15 – Plafond en torchis

16 – plafond en torchis

17 – le mur et plafond en torchis

18 – Maurice et Patrick nettoient le plancher

19 – Nettoyage des mauvaises herbes, binage de la parcelle pentue et création d’un chemin pour le futur jardin

20 – Marie-Sol, binage de la parcelle pentue

21 – Pose d’une bâche de protection avant l’hiver après avoir mis en place les bordures en plessis

22 – Bernard et Francis au montage d’un lit Lorrain

23 – Le lit Lorrain

24 – Francis rénove une vitrine achetée d’occasion

25 – Didier au montage de l’armoire Lorraine

26 – Viviane à la rénovation de la vitrine d’occasion

Réfection de la cage d’escalier menant à l’étage


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Décapage et mise en peinture des menuiseries extérieures


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Récupération des anciens pavés

1 –


2 –
3 –

4 – après le travail une petite pause s’impose
Bernard – Patrick -Maurice – Marcel – Francis.
Création d’une terrasse et pose des anciens pavés

1 – Francis, Raymond et Michel

2-Raymond,Patrick et Michel

3 – 

4 -Raymond et Francis
5 – Raymond et Patrick
6 – 

7 – le pavage terminé

Encore une année bien remplie pour les bénévoles de la Maison Lorraine (2016).

avant de commencer le chantier et pour des raisons de sécurité, il a fallu enlever tous les éléments du plafond de la pièce qui risquaient de tomber,
(principalement des plaques de torchis).
Le gros chantier de l’année fut la création d’un solide plancher au-dessus de la deuxième chambre, avant les travaux de rénovation de la pièce, mais surtout en prévision de l’installation d’une batteuse dont l’association venait de faire l’acquisition.
Ensuite une structure en poteaux et poutres en chêne a été installée sur deux niveaux pour reprendre les contraintes créées par le poids de la batteuse
Il y a également eu le transport de la batteuse, puis son démontage,
afin de faciliter les manœuvres de manutention d’installation de son châssis
sur le plancher prévu à cet effet.
D’autres travaux ont été effectués au courant de l’année, comme : l’entretien régulier de l’espace vert à l’arrière de la maison…
…. la finition des murs et du conduit du fumoir sur le palier….
…et la récupération de pavés anciens afin de terminer l’aménagement extérieur …
Et pour clore l’année l’installation des décorations de Noël avec la mise en place de deux sapins,
l’un à l’intérieur  et l’autre à l’extérieur de la maison.

à partir de 2017 tous les travaux de l’AMAT apparaissent dans les bulletins « Infos AMAT »